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Loïc Moity

Loïc Moity

 

D’où viens-tu, qui es-tu ?

Je viens de région parisienne, d’une famille de 3 enfants. J’ai 46 ans, marié et père de 2 enfants. J’ai une formation initiale technique, incluant de l’électronique et de l’informatique, ce qui est nécessaire à la compréhension des outils de studio d’enregistrement et de sonorisation.

De plus, j’ai toujours baigné dans l’univers musical, et je trouve que la musique est un lien important dans une communauté, au même titre que le partage d’un repas.

Enfant, j’ai suivi des cours de violon. J’ai aussi rejoint une chorale. Au lycée, avec plusieurs camarades, nous avions formé un groupe dans lequel je jouais de la guitare et du clavier. Nous nous étions inscrits au Festival Emergenza. Il s’agit d’un concours dans lequel des groupes émergeants montent sur scène. Nous avions gagné plusieurs dates jusqu’à jouer dans la salle mythique du New Morning. Ensuite, les amis ont construit un studio d’enregistrement en région parisienne. Assez proche d’eux, j’ai, à l’époque, découvert cette profession avec beaucoup d’intérêt.

 Qu’est ce qui t a poussé à développer ta propre activité dans le domaine du son ? 

Je me suis toujours intéressé aux techniques d’élaboration de ce qui nous entoure. Et j’apprécie de m’impliquer dans différents projets.

Il y a quelques années, la sœur de mon épouse, a créé, avec son mari et son beau-frère, une école de comédie musicale « l’Allée des cerisiers », en Franche-Comté. Ils m’ont sollicité pour sonoriser les spectacles, connaissant mes compétences techniques. J’ai fait pour eux le son des répétitions et représentations. Je réalise aussi, le tournage et la réalisation d’un dvd souvenir pour les comédiens de l’école. J’ai donc commencé en tant qu’autodidacte et, découvrant une passion pour ce travail, l’idée de créer une structure professionnelle dans ce domaine a commencé à émerger.

 Est-ce-que tu as d’autres passions ? 

J’aime faire du sport en nature, course à pied et vtt. Parfois je m’inscris à des courses à pied type marathon, en trail. J’apprécie beaucoup les paysages de notre région ou les paysages alpins. Le trail permet de découvrir des lieux difficilement accessibles et particulièrement beaux, tout en respectant la faune et la flore.

Le Studio Phoebus est ma passion musicale, et c’est ma seconde activité professionnelle. Il permet de répondre à des besoins ponctuels et de proximité. Je m’organise pour lier ma vie familiale, mon travail, le Studio Phoebus et le sport.

Quand est-ce que studio Phoebus a ouvert ses portes officiellement ?

J’ai créé la structure officielle du Studio Phoebus, en 2016, pour répondre aux besoins de spectacles à sonoriser.

J’ai acheté du matériel pour augmenter mes capacités de travail et adapté mes choix afin que ce matériel soit utilisable à la fois pour les représentations live et pour le travail studio. Bien sûr, certains outils sont spécifiques Live ou Studio. Avec ce matériel chez moi, j’ai alors organisé mon habitation dans le but de recevoir d’abord des amis ou connaissances. Puis j’ai ouvert mon studio à un public plus large pour enregistrer des bandes démo, puis des albums et des titres complets dans différents styles musicaux.

 Comment t’y es-tu pris pour créer ton propre studio ? Et comment t’es-tu formé ?

D’abord, j’ai commencé avec du matériel simple et existant dans la salle de spectacle. J’ai été aidé par mes amis parisiens qui sont dans le milieu. Puis, comprenant le fonctionnement et l’enjeu d’avoir, à la fois, mon propre matériel et certains éléments précis, j’ai investi au fil des années, en fonction des évènements à sonoriser et des groupes passant au studio.

En parallèle, je me forme en discutant avec mes amis professionnels. J’ai suivi des cours en ligne personnalisés. Et je me suis rendu à une formation d’enregistrement en Studio sur 2 jours, délivrée par des professionnels.

Les artistes locaux apprécient le travail avec moi. Ils apprécient aussi de travailler dans ce lieu que j’ai voulu très agréable et personnel, pour que les gens se sentent à l’aise.

Je suis très à l’écoute de ce que souhaite l’artiste, tout en respectant les normes audios actuelles afin de garantir une bonne diffusion des titres.

Je réalise l’ensemble des opérations sur le projet, de l’enregistrement au mixage et jusqu’au mastering, ce qui rassure les artistes.

Sur quels genres de projets est ce que tu as déjà travaillé/travailles tu régulièrement ?

J’ai commencé à travailler sur la sonorisation de spectacles musicaux avec  la Cie Allée des Cerisiers : La Petite Boutique des Horreurs, Le Prince et le Pauvre, Cendrillon, Frankenstein Junior…

Je réalise aussi régulièrement des enregistrements voix rap ou pop. La chanteuse, le chanteur, apporte une bande-son. Cela peut-être une bande-son achetée ou téléchargée, mais aussi, une composition originale, que je vais parfois retravailler avec le compositeur, suivant sa demande.

Je réalise aussi des albums complets, comme ton album «Continue» Pauline. J’ai réalisé avec ta maman, Cecile Silvant, un album pour sa chorale. Je suis très fier de trouver ces 2 albums dans les magasins en Franche-Comté, et à la Fnac Morteau.

Je suis actuellement sur 2 albums complets :

L’un, pop/rock Français, avec des paroles engagées, chant et guitare. La basse et la batterie seront des sons issus de banques de sons du Studio Phoebus. L’artiste compose chez lui et m’envoie les fichiers au format midi. C’est assez pratique en ces temps de confinement.

Quant à l’autre, il s’agit de chants traditionnels Yodel, accompagné à l’accordéon. La prise de son de l’accordéon est un exercice particulier, il faut bien connaitre l’instrument.

J’ai travaillé récemment sur un joli projet, un enregistrement pour un théâtre Suisse. Le mixage se fait chez eux. C’était plus pratique de  travailler ainsi. Il y avait 9 instruments d’orchestre classique.

Des projets à venir ?

Oui bien sûr, de nouvelles formations et du nouveau matériel sont prévus. Mais aussi de nouvelles rencontres et des nouvelles surprises à venir.

Un clip de musique rock va bientôt sortir. Enregistrement, mixage et mastering Studio Phoebus.

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Qu’est-ce que tu as découvert en te lançant dans cette aventure ?

En apprenant à utiliser les outils de traitement du son, j’ai appris à écouter les musiques d’une autre manière. C’est en utilisant et en réglant les appareils audios que l’on apprend leur utilité et le rendu qu’ils procurent au son. J’ai, avec plaisir, redécouvert certains titres connus, en les écoutant différemment. J’ai aussi réussi à obtenir des titres connus en multipistes. C’est-à-dire qu’avec un titre en multipiste, on peut sélectionner l’écoute seul de certains instruments, de la voix, des éléments de la batterie, etc. Les ingénieurs son partage généralement ces projets que l’on peut lire dans le logiciel audio des studios. C’est un exercice tres enseignant afin de comprendre comment un instrument, mis en solo, a été travaillé afin de mieux s’intégrer au titre complet, avec tous les autres instruments. Il en va de même de la voix et de ces diverses couches que l’on peut superposer, dans certains styles de musiques pop, rock et rap. J’ai beaucoup apprécié de découvrir comment ont été élaborés des titres comme Billie Jean de Michael Jackson, Bad Guy de Billie Eilish, des titres des Beattles entre autres.